ACCEPTATION – ->Vs<-- RESISTANCE

Un des problèmes les plus récurrents et contre productif de l’être humain est la résistance à ce qui EST (ici et maintenant, dans l’instant présent).

A l’instant où vous lisez ceci, vous avez certainement dans votre propre histoire et chemin de vie, des situations dans lesquelles vous êtes en résistance (non-acceptation de ce qui se passe). Vous essayez peut-être de contrer ceci en refusant, de façon émotionnelle, ce qui arrive.

Je m’explique :

Une situation est entrain de se passer dans votre vie : un deuil, un licenciement, une rupture ou toutes autres situations désagréables dont la décision émane de l’extérieur, et vous êtes alors en état de non-acceptation. Vous entrez en résistance émotionnelle « CONTRE » la situation. A l’intérieur de vous-même, vous vous dites : « Je ne veux pas ».

D’ailleurs vous ne faites pas que vous le dire, vous le répétez à haute voix, vous l’écrivez certainement (sur papier, dans votre journal, dans un message à un ami ou un proche…), ce qui fait que vous donnez encore plus d’importance à ce sentiment de résistance.

Mais le pire, c’est la vibration qui se crée en vous et qui va venir renforcer la situation dans le sens contraire de ce que vous désirez. (Pour rappel, la vibration est le terme par lequel je désigne l’énergie que vous dégagez quand vous ressentez une émotion).

Plus vous résistez, plus l’Univers vous enverra de situations sur lesquelles vous n’aurez aucune prise, et sur lesquelles vous allez encore et encore résister.

A contrario, l’acception de ce qui « EST » signifie simplement d’accepter que la situation qui vous cause des soucis soit là de toutes façons, et que vous n’avez aucune emprise dessus. C’est accepté le fait qu’elle est là, ni plus ni moins. Qu’on le veuille ou non. Et c’est libérateur… L’acceptation de ce qui EST libère d’un poids considérable. Votre paix intérieure retrouvée, vous aurez beaucoup plus de facilités à trouver des solutions et vous avancerez en regardant en avant et en voyant que d’autres possibilités s’offrent à vous.

Imaginez un petit court d’eau. Vous mettez en travers de celui-ci une planche en bois. cela retiendra temporairement l’eau puis si la pression est trop forte, votre barrage de fortune cédera et l’eau reprendra son chemin non sans quelques dégâts… (comparez ceci avec la catastrophe du barrage de Malpasset à Fréjus, qui céda en 1959 et fit 423 morts). Et ben la résistance c’est pareil. Vous stoppez l’énergie qui coule en vous car vous n’acceptez pas qu’elle coule de la façon qu’elle doit le faire, alors que tout est déjà là et vous devez faire avec. Acceptez que ça continue de couler comme c’est entrain de le faire, sans essayer de vous mettre au milieu pour jouer les « barrages ».

Pour résumer, quand vous résistez vous perdez un temps considérable car ça sert littéralement à rien. Vous risquez également de vous causer quelques petits ennuis physiques comme un mal de dos ou des douleurs aux genoux (qui représentent le refus de se plier à ce qui est).

En acceptant qu’un évènement soit arrivé dans votre vie, que vous l’ayez vu venir ou non, que vous n’ayez pas pu (d’après votre propre point de vue) l’empêcher (sachant que ce qui doit se passer se passe), vous ferez de cet évènement une force et non un obstacle à votre avancée, vous chercherez des solutions (comme dit plus haut), vous cesserez petit à petit de vous culpabiliser, ou à l’inverse vous en profiterez pour vous améliorer si vous êtes en partie la cause de cet évènement.

Sachez quand même faire preuve d’un peu d’analyse. Chaque situation est différente, chaque personne également. Il est bien de vouloir garder son boulot coûte que coûte, ou ne pas laisser partir l’élu de son coeur sur un coup de tête si vous pensez que c’est une bêtise… Ce n’est pas ici le propos. Il faut penser en terme énergétique. Dire : « NON, NON, NON je veux pas perdre mon boulot », et penser au fond de soi : « NON, ce n’est pas possible, je veux pas je veux pas… » ne ramenera jamais votre emploi ou votre conjoint(e).

Par contre, se dire : « Très bien, voilà, on m’annonce que je suis licencié(e) ou peut-être cela est envisageable, suis-je alors la cause de ce pseudo futur licenciement ? Si c’est le cas, je vais m’améliorer car je risque ma place », j’accepte du coup que je peux avoir été l’élément déclencheur de cet évènement et je me remets en question. Ou alors : «  si cela est inévitable pour l’entreprise qui m’embauche, alors peut-être dois-je également comprendre que ma vie et mon avenir ne sont pas dans cette société, et meilleur m’attend derrière ».

Tout ce contre quoi vous résistez, résistera à son tour. Même la maladie.

Le fait de partir en bataille contre quelque chose vous met en état de résistance contre ce quelque chose. Et que fera ce quelque chose ? Eh ben dans le mille… Il résistera.

L’acceptation de la maladie ne lui donnera pas plus de force, bien au contraire. En acceptant que la maladie est là (après bien entendu un période déni ou de non-acceptation, car nous sommes humains malgré tout, donc ce sont des sentiments tout à fait normaux), vous pouvez essayer de la comprendre, et vous demander pourquoi elle est là. Quels sont les facteurs « émotionnels » qui l’ont créée, et aidée à se développer ? De plus en plus circulent des articles sur le MAL-A-DIT (qui explique que le MAL dont nous souffrons a quelque chose à nous dire), et c’est VRAI. Je suis persuadée que toutes causes des maladies sont au départ émotionnelles. Si vous n’êtes pas encore convaincu(e)(s), informez-vous sur le sujet en faisant quelques recherches.

Attention : pour tout problème de santé veuillez contacter votre médecin. Mais en parallèle rappelez-vous de ce qui est dit précédemment, afin de travailler sur vous pour accélérer votre guérison.

La pensée positive c’est ça ! Emettre des émotions positives comme l’acceptation… Ca c’est positif ! Ce n’est pas comme beaucoup de détracteurs pensent de croire au Père Noël ou aux petites licornes arc-en-ciel. C’est avancer de façon positive. Et ça marche !

L’Etre humain a cette capacité merveilleuse qui s’appelle : l’adaptation. Il s’adapte aux changements. A partir du moment où il les accepte. Plus vous accepterez rapidement ce qui EST et plus ce sera facile.

Belle journée.

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ACTION = REACTION

L’action

C’est le fait d’AGIR consciemment ou inconsciemment, par un fait, un geste, une parole. L’action est délibérée car elle fait appel à notre seule volonté.

La réaction

Nous REAGISSONS face à un évènement ou des paroles. Une réaction, c’est le fait d’agir à nouveau, peu importe qui a agit en premier.

Quand nous avons une réaction face à un évènement, c’est que cela nous touche (positivement ou négativement). Une situation ou des paroles créent en nous des sentiments diverses, qui nous poussent (parfois malgré nous) à REAGIR.

La peur de mourir

Notre égo / mental a peur de mourir. Quand un danger arrive (action), nous tentons de sauver notre peau (réaction). Cela fait donc appel à notre instinct primaire de survie.

Mais ce que nous savons moins c’est qu’au delà de la peur physique de mourir, notre égo / mental a également peur de ne plus exister si vous reprenez les rênes de votre vie. Il vous garde donc sous son contrôle par la peur de sortir de votre zone de confort, par exemple.

Il croit qu’il n’existera plus si nous lui amenons une nouvelle façon de penser (beaucoup plus empreinte de liberté), alors, dans certains cas il réagit mal face à quelqu’un qui a un esprit ouvert ou qui pense différemment de lui. Cela le met en réaction de défense, il se protège.

Souvent, pour arriver à ses fins, il crée même des scénarios imaginaires et hypothétiques pour nous empêcher d’aller au delà de ce qu’il a l’habitude de faire. Si vous n’écoutez plus ces peurs, il n’aura plus de raison d’exister, il a peur de disparaître… de mourir… instinct de survie… (enfin, c’est ce que lui pense car nous avons grand besoin de notre mental), donc il REAGIT sous le coup des émotions.

Le contrôle des émotions

Sachez les domestiquer ! Les EMOTIONS ça se contrôle. Rien ne vous pousse à vous énerver ou à être violent sauf vous-même. Voyez cela comme si vous vous trouviez au volant d’une voiture. Vous avez 2 choix :

  • appuyez sur l’accélérateur et laisser la voiture aller où elle le souhaite (c’est à dire droit dans le mur ou au fin fond de la falaise),
  • décidez de reprendre le volant en main et dirigez la trajectoire.

Une réaction serait comparable au démarrage de la voiture, à vous de savoir où la diriger ensuite (rester dans le calme et la paix ou laisser votre colère éclater).

On nous apprends tout petit à tourner 7 fois notre langue dans notre bouche avant de parler. Oui, cela pourrait se résumer à juste se poser la question : est-ce que la situation vaut la peine que je sorte de mon état de calme et de paix ?

Quand nous sommes en état de REACTION (le plus souvent nous n’en avons pas conscience à 100%), nous sommes braqués, ou nous nous victimisons : « C’est lui ! C’est sa faute, IL m’a énervé ». Hum… non non vous vous êtes énervé tout seul car les émotions viennent de vous, c’est vous qui décidez de vous énerver, non lui.

Posez vous alors la question : qu’est-ce qui, en moi, me fait REAGIR de cette manière ?

Voici déjà une piste pour répondre à ceci : les 5 blessures de l’âme qui sont : le REJET, l’ABANDON, l’HUMILIATION, la TRAHISON et l’INJUSTICE.

Vous ne passez pas au travers, tout le monde (sans exception) a en lui, très profondément, un ou plusieurs blessures citées ici. Que vous en ayez conscience ou non. Cela fonctionne sur le même principe qu’une blessure physique.

Allez poser un doigt sur une plaie que vous venez de vous faire… Aïe !

La responsabilité

Il est très important d’être conscient de ceci :

Nous sommes responsable de comment nous agissons, de comment nous réagissons, de ce que nous pensons, de l’énergie que nous émettons. Tout cela a des conséquences, sur nous notre entourage, que ce soit une conséquence matérielle, physique ou énergétique.

Pensez-y !

Belle conscientisation 🙂

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